«C’est son ego qui l’a tué» : Taha Bouhafs, du conflit permanent au fiasco des législatives

Meilleures histoires

Des applaudissements retentissent ce 4 avril, au studio 104 de la Maison de la radio. Ils sont pour Taha Bouhafs. Invité à témoigner lors d’une soirée d’hommage à l’avocate Gisèle Halimi, le reporter trublion des manifs et étoile montante de la gauche radicale raconte comment son grand-père algérien, combattant du FLN condamné à mort par la France, a été défendu par l’une des plus grandes voix des luttes féministes et anticolonialistes du XXe siècle.

Leave a Reply

Your email address will not be published.