En direct : “La France est l’un des premiers soutiens de la Moldavie”, insiste Emmanuel Macron

Europe Monde

Le chef de l’État Emmanuel Macron est reçu à Chisinau par la présidente pro-européenne Maia Sandu. Premier président français à visiter ce pays depuis Jacques Chirac en 1998, il vient exprimer le soutien de la France à cette ancienne République soviétique, particulièrement affectée par l’invasion russe de l’Ukraine, avec qui elle dispose d’une frontière commune. Suivez la situation en Ukraine heure par heure.

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  • 15 h 47 : les Occidentaux doivent “intensifier” les livraisons d’armes, selon le ministre américain de la Défense

Le ministre américain de la Défense Lloyd Austin a appelé mercredi les Occidentaux à “intensifier” les livraisons d’armes à l’Ukraine pour lui permettre de se défendre contre les forces russes.

“L’Ukraine est confrontée à un moment charnière sur le champ de bataille. Nous devons donc redoubler d’efforts pour qu’elle puisse se défendre”, a-t-il déclaré lors d’une réunion au siège de l’Otan des pays du “groupe de contact” créé par les Etats-Unis pour aider l’Ukraine.

  • 15 h 13 : le président chinois déclare à son homologue russe que tous les parties doivent s’efforcer de résoudre la crise

Le président chinois Xi Jinping a déclaré mercredi au président russe Vladimir Poutine que toutes les parties devaient s’efforcer de résoudre la crise en Ukraine “de manière responsable”, a rapporté chaîne de télévision publique chinoise CCTV.

Lors de leur appel téléphonique, Xi Jinping a réitéré la volonté de la Chine de contribuer à la résolution de la guerre. Pékin a refusé de condamner les actions de la Russie en Ukraine ou de les qualifier d’invasion, et a appelé à une solution négociée.

  • 14 h 35 : l’ONU enquête sur des adoptions d’enfants ukrainiens en Russie

L’ONU enquête sur l’envoi supposé d’enfants ukrainiens vers la Russie, où ceux-ci seraient ensuite proposés à l’adoption à des familles russes, a indiqué mercredi la Haute-commissaire aux droits de l’homme.

S’exprimant devant le Conseil des droits de l’homme, dont la 50ème session a lieu actuellement à Genève, Michelle Bachelet a expliqué que ses services “se penchaient sur les accusations de déportations forcées d’enfants de l’Ukraine vers la Fédération de Russie”.

Selon ces accusations, certains enfants auraient été “enlevés dans des orphelinats pour être ensuite offerts à l’adoption en Russie”, a-t-elle dit. Le Haut Commissariat aux droits de l’homme n’est pas en mesure de confirmer ces accusations, ni le nombre d’enfants concernés, a complété Michelle Bachelet. Ce sont plusieurs milliers d’enfants qui sont supposés avoir été déplacés d’Ukraine vers la Russie depuis le début de l’invasion lancée fin février par Moscou.

  • 13 h 55 : Ikea annonce “réduire ses activités” en Russie et en Biélorussie

Le géant suédois de l’ameublement Ikea a annoncé qu’il allait “réduire ses activités en Russie et en Biélorussie” après les avoir suspendues au moment de l’invasion de l’Ukraine par les Russes. 

  • 13 h 48 : Berlin dénonce une “décision politique” après l’annonce de livraisons de gaz réduites via Nord Stream

L’annonce de l’énergéticien russe Gazprom qu’il allait réduire de 40 % les livraisons de gaz à l’Allemagne via le gazoduc Nord Stream, pour une raison technique, est une “décision politique”, a estimé le gouvernement allemand mercredi.

“Ce qui s’est passé hier est une décision politique, et ne peut pas être justifié par des raisons techniques”, a affirmé le ministre allemand de l’Économie et du Climat, Robert Habeck, lors d’une conférence de presse à Berlin.

Le géant russe Gazprom a annoncé mardi son intention de baisser de plus de 40 % ses livraisons de gaz vers l’Allemagne, via le gazoduc Nord Stream. Il a notamment justifié sa décision par l’absence de compresseurs Siemens, pièces actuellement en maintenance.

  • 13 h 36 : une livraison imminente à l’Ukraine de lance-roquettes multiples britanniques

Le Royaume-Uni va livrer de façon “imminente” des systèmes de lance-roquettes multiples à l’Ukraine, qui réclame ce type d’armement pour enrayer l’invasion russe, a indiqué mercredi le ministre britannique de la Défense, Ben Wallace. Emboîtant le pas aux États-Unis, Londres avait annoncé le 6 juin qu’elle fournirait à Kiev ces systèmes, dits GMLRS, dont la portée et la précision dépassent celles de l’artillerie russe.

“Je pense que leur livraison est imminente, et les munitions doivent suivre”, a déclaré Ben Wallace lors d’une conférence de presse mercredi à Oslo en marge d’une réunion de la Force expéditionnaire interarmées regroupant dix nations d’Europe du nord.

  • 13 h 23 : la livraison d’armes lourdes de l’Otan à l’Ukraine “demande du temps”

Les pays de l’Otan vont fournir des armes lourdes modernes à l’Ukraine, mais cela “demande du temps”, car il faut former les militaires ukrainiens à leur utilisation, a annoncé le secrétaire général de l’Alliance Jens Stoltenberg, au cours d’une conférence de presse avant le début d’une réunion des ministres de la Défense de l’Alliance.

“La transition entre le matériel de l’époque soviétique et le matériel moderne de l’Otan impose que les Ukrainiens soient prêts à l’utiliser”, a-t-il souligné. “Il s’agit d’une transition difficile, exigeante”, a-t-il insisté.

Les alliés ont jusqu’à présent fourni à l’Ukraine des armes lourdes datant de l’époque soviétique prélevées sur leurs stocks car les Ukrainiens avaient été formés à leur utilisation. Les demandes se portent maintenant sur les armements en dotation dans les forces armées de l’Otan.

  • 11 h 50 : Kiev “attend une décision” de ses alliés sur les armes

L’Ukraine “attend une décision” dans la journée sur une accélération des livraisons d’armes lourdes par ses alliés occidentaux, a indiqué un conseiller de la présidence ukrainienne. 

“Le ratio Ukraine-Russie en artillerie est de l’ordre de 10 contre 1, je reçois quotidiennement des messages de nos combattants disant ‘Nous tenons, dites-nous juste quand les armes arriveront'”, a tweeté Mikhaïlo Podoliak peu avant la réunion des ministres de la Défense des pays de l’Otan à Bruxelles au sujet des besoins en armement de l’Ukraine.

Le ministère ukrainien de la Défense avait regretté mardi que Kiev n’ait reçu qu'”environ 10 % des armes” qu’elle réclame à ses partenaires occidentaux pour lutter sur le terrain face à l’armée russe.

  • 11 h 32 : la Russie dit avoir détruit un dépôt d’armes livrées par l’Otan dans l’ouest de l’Ukraine

Le ministère russe de la Défense a déclaré que “des missiles de croisière Kalibr de haute précision ont détruit près de la localité de Zolotchiv un entrepôt de munitions d’armes étrangères fournies à l’Ukraine par les pays de l’Otan, notamment des obusiers M777 de 155 mm”. 

Le gouverneur de la région de Lviv, où se trouve Zolotchiv, Maxim Kozytski, a affirmé dans un message sur Telegram que la défense antiaérienne ukrainienne avait abattu un missile russe au-dessus de cette ville mardi, sa chute faisant six blessés légers.

  • 10 h 25 : Emmanuel Macron suggère à Volodymyr Zelensky de négocier “à un moment” avec Russie

S’exprimant depuis la base militaire de l’Otan à Kogalniceanu en Roumanie, aux côtés de son homologue, Klaus Iohannis, le président français a jugé nécessaires “de nouvelles discussions” avec l’Ukraine, sans confirmer une visite à Kiev. Il s’est défendu de toute “complaisance” envers la Russie tout en soulignant que son homologue ukrainien Volodymyr Zelensky devrait “à un moment” négocier avec Moscou la fin à la guerre en Ukraine.


  • 5 h 25 : les besoins en armement de l’Ukraine au programme d’une réunion de l’Otan

Les livraisons d’armes à l’Ukraine seront au programme d’une réunion des ministres de la Défense des pays de l’Otan à laquelle seront conviés des pays partenaires, qui se déroulera mercredi à Bruxelles, ont indiqué des responsables américains, alors que Kiev demande une augmentation significative de ces livraisons pour l’aider à repousser les troupes russes dans l’est de l’Ukraine.

La réunion de mercredi sera dirigée par le secrétaire américain à la Défense, Lloyd Austin. C’est la troisième fois qu’une telle réunion, à laquelle participeront près de 50 pays, est organisée pour discuter de l’aide à apporter à l’Ukraine.

  • 5 h 02 : Moscou propose un couloir humanitaire à Severodonetsk

Dans la ville ukrainienne assiégée de Severodonetsk, “un couloir humanitaire sera ouvert […] le 15 juin” de 5 h GMT à 17 h GMT, a indiqué le ministère russe de la Défense, assurant qu’il garantirait “l’évacuation en toute sûreté de l’ensemble des civils, sans exception”.

Selon le chef de l’administration de Severodonetsk, Oleksandr Striouk, “540 à 560 personnes” sont réfugiées dans les souterrains de la vaste usine chimique Azot, emblématique de cette ville industrielle de l’est de l’Ukraine.

Le ministère russe a appelé les Ukrainiens à hisser le drapeau blanc pour signaler qu’ils acceptent cette proposition et à cesser une “résistance absurde”.

Mais loin d’accepter, le président ukrainien Volodymyr Zelensky a exhorté mardi soir ses compatriotes à “tenir le coup” dans le Donbass, région “vitale” à ses yeux et dont dépendra la suite de la guerre lancée par Moscou le 24 février contre son pays.

Avec AFP

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