«Ils vont tous nous foutre dehors !» : Le bilan sans concession de Fournier sur la saison des Knicks

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Pour l’arrière français, les Knicks de New York devront impérativement réagir en 2022-2023.

Dans un entretien à L’Equipe, Evan Fournier dresse un bilan sans concession de la saison décevante des New York Knicks, qui rateront les play-offs avec 37 victoires et 45 défaites. «Ça fait un moment qu’on le sent venir, donc tu peux le digérer, mais tu ne l’acceptes pas… On n’a jamais réussi à trouver une osmose, une manière de jouer pour gagner, explique l’arrière français. Avec 37 victoires, on serait neuvièmes à l’Ouest, donc en play-in, mais comme l’Est s’est renforcé… Malgré ce facteur imprévu, ça reste une immense déception. Si on ne fait pas une bien meilleure saison l’an prochain, ils vont tous nous foutre dehors !»

Sous contrat jusqu’en 2025, Fournier reste optimiste pour la suite de ses aventures dans la «Grosse Pomme» après une première saison à 14 points, 2,6 rebonds et 2 passes de moyenne. «Je rentre à peine dans mon “prime” et je me vois continuer plusieurs années en titulaire. En défense, je dois m’y mettre dès le début de saison, puis en attaque je dois avoir une conversation avec le coach cet été. J’ai compris mon rôle, mais je peux faire plus et aider sur d’autres situations. J’ai toujours été un créateur et je n’ai jamais été aussi fort, aussi capable. Cela se verra avec les Bleus.»

Je suis déçu, mais je lui fais confiance

Evan Fournier à propos du forfait de Nicolas Batum pour l’Euro.

Le New-Yorkais se tourne désormais vers les vacances puis l’Euro avec l’équipe de France (1er-18 septembre). Un tournoi qu’il faudra jouer sans Nando De Colo et Nicolas Batum qui ont choisi de faire l’impasse. «Avec Rudy (Gobert), on était déjà cadres, donc notre rôle ne change pas, mais on aurait été moins seuls avec Nando et Nico. Nando nous l’avait dit le soir même de la médaille d’argent à Tokyo, ce qui traduisait à quel point il en avait besoin. Pour Nicolas, je n’ai pas mon mot à dire, mais je trouve dommage qu’il se projette avant même les play-offs. C’est quand même le capitaine de l’équipe. Donc je suis déçu, mais je lui fais confiance. Là où je ne suis pas d’accord, c’est de voir 2024 comme une récompense. C’est une compétition comme une autre, même si elle est plus médiatisée. Ce qu’on vit tous les étés vaut aussi le coup, et tu ne sais pas ce qu’il va se passer en trois ans

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