Présidentielle en direct : Emmanuel Macron est arrivé au Havre pour un nouveau déplacement de campagne

Meilleures histoires

12:52

Un appel à faire barrage qui fait polémique

La présidente de l’université de Nantes a envoyé mercredi un courriel à des dizaines de milliers d’étudiants appelant à faire « barrage à l’extrême droite » le 24 avril pour le second tour de l’élection présidentielle. Ce qui n’est pas du goût du Rassemblement national. « La prise de position de la présidente de l’université de Nantes, en violation des règles de neutralité qu’impose sa fonction, est une faute lourde. Les étudiants ont raison de s’en scandaliser. Soyez libres : ne vous laissez pas dicter vos choix par les amis d’Emmanuel Macron ! », a réagi le président par intérim du RN Jordan Bardella.

12:24

Macron est arrivé au Havre

Le président candidat va notamment rencontrer des dockers et s’exprimer sur l’écologie. Pour le moment, il discute avec des habitants.

12:15

En macronie, le chantier d’une nouvelle majorité suscite les méfiances

En appelant à « un grand mouvement politique d’unité et d’action », a fortiori en cas de réélection, Emmanuel Macron pose les bases d’une recomposition qui pourrait générer de nouvelles tensions avec son ancien Premier ministre Edouard Philippe dans la pêche aux ralliés de droite.

12:00

Macron, Le Pen, Hollande… Les rendez-vous à venir

Midi, l’heure d’un petit point sur les rendez-vous de la campagne à venir dans la deuxième partie de la journée. Emmanuel Macron doit arriver au Havre d’un instant à l’autre, pour parler écologie et industrie. A 18h30, Marine Le Pen entamera, elle, un meeting à Avignon. A 20 heures, l’ancien président François Hollande prendra la parole sur TF1.

11:53

Un opposant à Macron également traîné mardi à Strasbourg ?

Visé pour ses pratiques mercredi après l’expulsion brutale d’une opposante, le service d’ordre de Marine Le Pen ne serait pas seul à user de méthodes musclées. Une vidéo montre deux hommes traîner au sol un manifestant, mardi soir, au début du meeting d’Emmanuel Macron à Strasbourg. L’auteur de la vidéo n’est pas identifié, pas plus que les deux hommes qui traînent le manifestant : nous vous en dirons plus prochainement.

11:40

La tendance du jour

Où se situent Emmanuel Macron et Marine Le Pen dans les intentions de vote ? Chaque jour, Ipsos Sopra-Steria réalise, pour Le Parisien, Radio France et France Télévisions, une enquête en vue du second tour

11:20

Emmanuel Macron au Havre

11:00

Mélenchon consulte ses troupes

Mercredi, le chef de file des Insoumis et candidat malheureux au premier tour a lancé une consultation de ses 310 000 militants sur la conduite à adopter pour le deuxième tour du scrutin. Vote blanc, vote nul, ou vote pour Emmanuel Macron : résultat le 16 avril, 20 heures. 

10:50

Jean Castex à La Réunion pour « convaincre » mélenchonistes et abstentionnistes

Le Premier ministre vient d’arriver à La Réunion, département d’Outre-mer le plus peuplé, où il entend s’adresser « à ceux qui ont voté pour Jean-Luc Mélenchon », qui y a obtenu plus de 40% des voix au premier tour. « Il y a eu aussi les abstentionnistes à La Réunion, auxquels je veux également m’adresser », a ajouté le chef du gouvernement devant la presse. Près d’un électeur sur deux a boudé les urnes au premier tour à La Réunion (46,36%). 

10:40

Adoucie, Marine Le Pen ?

10:25

Le point sur l’expulsion musclée d’une opposante à Marine Le Pen

Mercredi, pendant que la candidate donnait une conférence de presse, une manifestante a été sortie de la salle en se faisant traîner par les bras. Marine Le Pen a accusé « la police de monsieur Darmanin », qui a rejeté la faute sur le service d’ordre du Rassemblement national. Qui a raison, qui a tort ? On fait le point.

10:11

Le débat entre Emmanuel Macron et Marine Le Pen animé par Léa Salamé et Gilles Bouleau

09:45

La profession de foi de Marine Le Pen finalement homologuée, mais avec des « réserves »

09:30

Marine Le Pen pourrait s’en remettre à la consultation populaire au sujet du rétablissement de la peine de mort

« La question de la peine de mort pourrait passer par un référendum, tout pourrait passer par un référendum sauf ce qui va à l’encontre de la Constitution », affirme la candidate du RN ce jeudi sur France 2.

09:20

« Ça fait 5 ans qu’on morfle »

09:01

L’annonce de la retraite à 65 ans, « trop brutale » selon Bayrou

Le maire de Pau estime sur BFMTV-RMC que l’annonce d’Emmanuel Macron de vouloir porter l’âge de départ à la retraite à 65 ans a été « brutale, trop brutale ». « Il y a eu une erreur de communication si on a cru que ce mouvement progressif allait être un mouvement brutal », poursuit-il.

08:52

François Bayrou prêt, « pourquoi pas », à mettre la main au portefeuille pour Valérie Pécresse

Le président du MoDem se dit prêt, « pourquoi pas » à venir en aide à la candidate LR en difficulté financière. « J’ai fait ça d’autres fois pour des forces politiques mais personne ne l’a su. Je n’ai pas de difficultés » à venir en aide à d’autres personnalités politiques, répond-il sur RMC-BFMTV.

08:49

Gabriel Attal oppose Marine Le Pen et la jeunesse

Le porte-parole du gouvernement le sait, il est loin, le temps où « la jeunesse emmerdait » systématiquement « le Front national ». Alors Gabriel Attal insiste sur le programme de la candidate, opposé selon elle aux idéaux de la jeunesse. « Les jeunes veulent qu’on lutte contre le réchauffement climatique. […] Marine Le Pen veut complètement revenir sur nos engagements climatiques. Les jeunes veulent faire progresser nos droits, Marine Le Pen s’est opposée à la PMA pour toutes »

08:47

La « campagne en chaussons » de Marine Le Pen

« Et alors ? », répond presque Gabriel Attal ce matin sur LCI. « La politique, c’est aussi aller se confronter à ceux avec qui vous n’êtes pas d’accord. (…) Emmanuel Macron s’est déplacé dans des villes où le Rassemblement national avait fait ses meilleurs scores. Marine Le Pen fait une campagne en chaussons entre des salons d’hôtel et des endroits où elle a fait ses meilleurs scores », poursuit le porte-parole du gouvernement.

08:43

Macron « n’est pas le principal auteur de la difficulté dans laquelle nous sommes », défend Bayrou

Emmanuel Macron peut compter sur François Bayrou pour défendre son bilan. « Il y a cinq ans le chômage était omniprésent », défend le patron du MoDem et maire de Pau, invité de RMC-BFMTV ce jeudi matin. 

François Bayrou évoque « trois tsunamis » – les Gilets jaunes, la pandémie et la guerre en Ukraine. « Tout le monde a une part de responsabilité (…) Evidemment les gouvernants ont une part de responsabilité, lui et tout ceux qui l’ont précédé. Mais ça n’est pas le principal auteur de la difficulté dans laquelle nous sommes. Nous avons tous ensemble échoué à cicatriser quelque chose dans la société française. »

08:42

« Le score d’Emmanuel Macron progresse »

Ce quinquennat « a été un quinquennat de crise, analyse le porte-parole du gouvernement Gabriel Attal ce matin sur LCI, mais il faut indiquer que le score d’Emmanuel Macron progresse », poursuit le soutien du président sortant. « Cette campagne ne doit pas être contre mais pour, le projet d’Emmanuel Macron est pour l’emploi », poursuit Gabriel Attal, qui souligne que l’équipe Macron « veut augmenter les pensions de 4% ».

08:25

« Qu’on ne me raconte pas que Marine Le Pen est une démocrate »

Zemmour, Le Pen, même combat selon Claude Malhuret, président du groupe les Independants au Sénat, interviewé ce jeudi matin sur Europe 1. « Ce sont les mêmes. Ils sont partis trois mois avant l’élection, travaillent ensemble depuis des années. Qu’on ne me raconte pas que Marine Le Pen est une démocrate. Ce n’est pas un parangon de démocratie. »

08:10

Poutou fait acte de générosité envers Pécresse

08:02

Chez les pro-Zemmour, le basculement vers Marine Le Pen n’est pas automatique

Certains des électeurs malheureux d’Eric Zemmour n’ont jamais voté pour la candidate du Rassemblement national et hésitent à lui donner leurs voix au second tour. Nous sommes allées à leur rencontre.

07:49

Marine Le Pen et « les policiers de Monsieur Darmanin »

Revenant sur la sortie musclée d’une opposante hier lors de sa conférence de presse, Marine Le Pen revient sur ses dites, rejetant mercredi la faute sur les « policiers de Monsieur Darmanin » tandis que d’autres évoquaient la responsabilité de son service d’ordre personnel. « Je n’ai absolument pas mis en cause les policiers. Moi je ne voyais rien j’étais extrêmement loin. (…) Je ne vais pas présenter des excuses, dit la candidate. (La perturbatrice) a été évacuée en se laissant traîner par terre par mon service de sécurité car le policier, blessé, ne pouvait plus le faire. »

Leave a Reply

Your email address will not be published.